Si vous vous référez à d'anciens bulletins, gardez à l'esprit que certaines des adresses Web étaient correctes au moment de la publication du bulletin, mais qu'elles peuvent ne plus être exactes aujourd'hui. Nous ne prévoyons pas mettre à jour les anciens numéros du bulletin.
Encore une fois, le Bureau de l'industrie des appareils et accessoires fonctionnels (ADIO) aura un stand à la conférence annuelle sur la technologie et les handicaps organisée par la California State University, Northridge (CSUN) à Los Angeles. Si vous fréquentez la CSUN, venez nous dire bonjour. On sera au stand no 336 au pavillon principal des expositions de l'hôtel Marriott. Nous sommes au stand qui affiche un grand drapeau du Canada.
Cette année, notre stand fera la démonstration des Liens de technologie d'aide, des Boîtes à outils pour l'approvisionnement et le Web pour tous. Nous offrir également de la documentation relative aux produits de diverses compagnies et organismes canadiens de technologie d'aide.
La collectivité de la recherche au Canada recevra un important coup de main grâce à un investissement de 585,9 M$ de la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI : www.innovation.ca). Cet investissement contribuera à appuyer une infrastructure de recherche de pointe dans des domaines qui présentent une importance stratégique pour le Canada comme la santé, les nanotechnologies, les collectivités durables et la nouvelle économie fondée sur le savoir. Le projet « Intelligent Design for Adaptation, Participation and Technology (IDAPT): Innovative Rehabilitation for People in Challenging Environments », géré par M. Geoff Fernie du Toronto Rehabilitation Institute de l'University of Toronto, recevra une contribution de la FCI de 7 358 556 $.
Le premier ministre Paul Martin, avec l'honorable Lucienne Robillard, ministre de l'Industrie, et M. David Strangway, président-directeur général de la FCI, ont annoncé du soutien à 126 projets d'infrastructure dans 57 universités, collèges, hôpitaux de recherche et autres établissements à but non lucratif du Canada. L'honorable Joe Fontana, Secrétaire parlementaire du Premier ministre particulièrement chargé des sciences et des petites entreprises s'est joint à eux pour cette annonce.
« Notre économie doit s'appuyer, entre autres sur l'ingéniosité et la créativité sur le plan individuel. Ceci nécessite un système d'éducation hors pair et un engagement envers l'excellence et l'innovation a déclaré le premier ministre. Par suite de l'annonce faite le lundi 8 mars, la FCI a porté la capacité de recherche de notre pays à un niveau supérieur et a continué de favoriser l'innovation, la recherche et le développement au Canada. »
« Notre appui à une infrastructure de recherche de pointe est en train de transformer le milieu de la recherche et de rehausser notre compétitivité sur le plan international, a souligné David Strangway. Grâce à la FCI, les établissements sont en mesure de former des partenariats avec leur province, leurs gouvernements municipaux, le secteur privé et le secteur bénévole, ce qui permettra au Canada de demeurer un leader mondial en matière d'innovation. »
« L'investissement de la FCI permettra à nos établissements de recherche de tirer parti des excellentes possibilités qu'offre notre capital intellectuel sur les plans régional, national et international, a déclaré la ministre Robillard. Ces infrastructures ouvriront des débouchés, alimenteront le développement de pôles industriels et permettront la commercialisation du fruit de nos travaux de recherche. »
Cet investissement de 585,9 M$ a été accordé en vertu de deux fonds : 450,7 M$ en vertu du Fonds d'innovation qui permet aux établissements d'améliorer leur infrastructure de recherche dans toutes les disciplines y compris les sciences sociales et humaines; et 135,2 M$ en vertu du Fonds d'exploitation des infrastructures qui aide les universités à défrayer les coûts additionnels d'exploitation et d'entretien des nouveaux projets d'infrastructure. Neuf des 126 projets du Fonds d'innovation annoncés sont nationaux ainsi que des projets régionaux et des partenariats entre plusieurs établissements.
De plus, après s'être penché sur les aperçus de projets, le conseil d'administration de la FCI invite les hôpitaux à soumettre 19 demandes complètes à la FCI d'ici le 31 mai 2004 en vertu du Fonds des hôpitaux de recherche (FHR). Ces projets, associés à des projets subventionnés au Fonds d'innovation, visent à rehausser la capacité des hôpitaux, sur le plan régional et national, de faire de la recherche dans le domaine de la santé qui sera concurrentielle sur le plan international. En effet, le Fonds des hôpitaux de recherche est conçu pour appuyer des projets d'infrastructure de grande envergure qui appuient des recherches pouvant mener à une amélioration de la santé des Canadiens et à des services et des produits de santé plus efficaces.
Les investissements de plus de 2,5 G$ que la FCI a consentis dans l'infrastructure de recherche depuis sept ans ont eu des effets importants sur la recherche faite dans notre pays en contribuant à créer un milieu favorable pour les activités de transfert du savoir, en rehaussant notre productivité en recherche, en facilitant le recrutement et la rétention d'excellents chercheurs et en formant du personnel très qualifié. Les recherches rendues possibles par cette infrastructure mènent aussi à des bénéfices pour le Canada et à une amélioration de notre qualité de vie.
La Fondation canadienne pour l'innovation (FCI) est un organisme autonome créé par le gouvernement du Canada en 1997 pour financer l'infrastructure de recherche. Son mandat est d'accroître la capacité des universités, des collèges, des hôpitaux et d'autres établissements canadiens sans but lucratif de poursuivre des activités de recherche et de développement technologique d'envergure internationale qui produiront des bénéfices pour les Canadiens.
Le 21 janvier, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a délivré un certain nombre de renouvellement de licences qui permettra aux Canadiens et aux Canadiennes ayant des déficiences sensorielles d'avoir accès à un menu de la télévision plus accessible.
La licence de radiodiffusion de VoicePrint Canada a été renouvelée pour la période du 1er mars au 31 août 2010. VoicePrint est le service de programmation sonore de langue anglaise qui fournit des articles nationaux et locaux, des manchettes et une enceinte audio pour les Canadiens incapables de lire les imprimés. Le service se rend dans plus de huit millions de foyers et les auditeurs peuvent avoir accès à VoicePrint par satellite, câble et services de radiodiffusion directe. Beaucoup d'utilisateurs ont accès à VoicePrint grâce au second canal d'émissions sonores (SCES) de CBC Newsworld.
En plus de renouveler la licence, le CRTC a aussi donné la permission à VoicePrint d'accroître son tarif de gros maximum de trois cents par abonné par mois à un nouveau tarif de quatre cents par abonné par mois. Le National Broadcast Reading Service (NBRS), un organisme de bienfaisance sans but lucratif qui a été établi afin d'administrer VoicePrint en 1989, a affirmé dans sa soumission que l'augmentation du tarif de gros maximum fournirait un financement plus prévisible et fiable pour VoicePrint et lui permettrait d'éliminer son recours aux subventions, dons et avantages offerts par les radiodiffuseurs dans le cadre de transactions de propriété.
Le NBRS s'est engagé au CRTC afin d'élargir la quantité de programmation locale disponible sur le système au moyen d'initiatives telles l'établissement de centres au sein de 100 collectivités partout au Canada à l'aide d'un programme informatique sur le Web afin de produire une programmation locale de façon rentable, l'augmentation de programmation régionale de 30 à 60 minutes par jour et l'établissement d'un centre régional à Halifax dans le but de fournir une programmation qui reflète le Canada atlantique. Le NBRS s'est également engagé à réduire sa dépendance sur les bénévoles en embauchant un personnel rémunéré à temps partiel à 50 des centres locaux de programmes proposés. Ces membres du personnel rémunéré s'occuperaient des bénévoles locaux et seraient responsables de faire les prises de contact au niveau local et d'établir des liens avec les distributeurs de services de radiodiffusion locaux comme les fournisseurs de services de câble et de satellite. Le personnel rémunéré fera aussi des visites à domicile afin d'aider les utilisateurs à avoir accès au SCES.
Le même jour que le CRTC a accordé le renouvellement de licence de VoicePrint, il en a également accordé pour 21 chaînes thématiques. Voici certains des points saillants :
Le réseau YTV devra sous-titrer pas moins de 60 p. 100 de toute la programmation diffusée au cours de la journée de radiodiffusion, au plus tard le 1er septembre 2004 et l'augmenter à 90 p. 100 de sa programmation et ce, au plus tard le 1er septembre 2008. Ce qui est important à ce sujet est que l'exigence relative au sous-titrage comprenne la programmation destinée aux enfants d'âge préscolaire. Dans le cadre de son ancienne licence, YTV avait été exempté dans le passé du sous-titrage de radiodiffusions visant les enfants d'âge préscolaire. La programmation préscolaire fait maintenant partie de l'exigence en partie pour faire en sorte que les parents soient capables d'avoir accès à la programmation que regardent leurs enfants. À compter du 1er septembre 2005, YTV sera aussi tenu de fournir un minimum de deux heures de vidéodescription par semaine et de l'augmenter à un minimum de trois heures par semaine d'ici 2008. En remplissant cette condition, un minimum de 50 p. 100 ou les heures exigées doivent être originales au service.
« Star!-TV » de CHUM limitée était parmi les nombreuses chaînes thématiques qui ont demandé d'être exemptées de l'exigence de sous-titrer au moins 90 p. 100 de sa programmation diffusée au cours de la journée de radiodiffusion. Le CRTC a refusé cette demande en affirmant que le fait d'offrir du sous-titrage codé fait partie des dépenses de détenir une licence de radiodiffusion. C'est la réponse donnée systématiquement aux services spécialisés de langue anglaise qui cherchaient à être exemptés de l'exigence de sous-titrage à 90 p. 100.
(Il conviendrait de signaler que dans le passé, une journée de radiodiffusion sous-titrée à 100 p. 100 était une condition de la licence pour les diffuseurs canadiens ayant des revenus annuels de plus de 10 millions de dollars, mais le CRTC s'est rendu compte que « l'obligation de sous-titrer 100 p. 100 des émissions en tout temps, par condition de licence, n'est peut-être pas raisonnable. Une obligation de 90 p. 100 offre une certaine souplesse afin de couvrir des circonstances imprévisibles (par exemple, une livraison tardive des sous-titres, des problèmes techniques ou l'absence de sous-titres pour des émissions acquises à l'extérieur de l'Amérique du Nord) ou encore des émissions qu'il serait difficile de sous-titrer, telles celles dans une troisième langue ».)
La licence de CHUM limitée pour « Space: The Imagination Station » a également été renouvelée et selon ses conditions de licence, la station sera tenue de fournir un minimum de deux heures de vidéodescription par semaine d'ici le 1er septembre 2005 et d'augmenter ensuite à un minimum de trois heures par semaine d'ici le 1er septembre 2008. Dans sa demande de licence, CHUM a en fait promis de dépasser ces exigences minimales pour la vidéodescription et a affirmé être en mesure de diffuser trois heures de vidéodescription par semaine à compter de septembre 2004 et de l'augmenter à quatre heures par semaine en septembre 2006.
Les autres chaînes qui commenceront à fournir au moins deux, en augmentant à trois heures de vidéodescription par semaine en plus de leurs périodes de licence respectives sont Prime TV, The Comedy Network et History Television. On a informé CTV Newsnet que le CRTC s'attend à ce que cette chaîne thématique fournisse des descriptions sonores là où c'est possible et qu'elle s'assure que ces dernières sont de bonne qualité. Ce commentaire a été formulé en réponse à de nombreuses plaintes qu'a reçues le Conseil par des téléspectateurs à l'égard de la qualité des descriptions sonores de Newsnet.
Un bon nombre de chaînes thématiques de langue française ont obtenu l'autorisation de poursuivre la diffusion. Télétoon devra sous-titrer 75 p. 100 de toute sa programmation de langue française au plus tard le 1er septembre 2004, 80 p. 100 d'ici septembre 2005, 85 p. 100 d'ici septembre 2007 et 90 p. 100 d'ici septembre 2008. (Teletoon, la chaîne équivalente de langue anglaise de Télétoon doit sous-titrer 90 p. 100 de sa programmation d'ici le 1er septembre 2004.) Canal Vie du Groupe de radiodiffusion Astral sera aussi tenue d'augmenter graduellement son pourcentage de sous-titrage de toute sa programmation à au moins 65 p. 100 d'ici septembre 2008. Le Conseil a également informé Astral qu'au moment de sa prochaine période de licence, Canal Vie devra augmenter ce pourcentage à 90 p. 100 de sa journée de radiodiffusion. Enfin, Le Canal Nouvelles du Groupe TVA inc. devra fournir un sous-titrage codé pour au moins 80 p. 100 de ses émissions au cours de la première année de la nouvelle période de licence et jusqu'à 90 p. 100 d'ici septembre 2008.
Contrairement à leurs collègues qui sont formés en langage gestuel, les personnes qui deviennent sourdes plus tard dans la vie ne sont pas prêtes à affronter la communication face à face. C'est peut-être le cas de beaucoup de personnes âgées au sein d'une population canadienne vieillissante qui se sont fiées à des technologies comme le courrier électronique et le sous-titrage codé pour rester en contact.
À la fin de 2002, l'état de l'ouïe de Steve Estey, le représentant canadien de l'Organisation mondiale des personnes handicapées, s'est détérioré à un point tel qu'il ne pouvait plus utiliser son appareil auditif à la fine pointe. Il se demandait comment il participerait aux réunions prochaines des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées s'il ne pouvait communiquer que par les messageries instantanées et le clavardage.
Au début de 2003, Visual Voice Captions, une compagnie de facilitation de communication établie en Colombie-Britannique a eu la chance de fournir du Communication Access Realtime Translation (CART), aussi communément appelé le sous-titrage en temps réel, à Steve Estey au cours d'une réunion régionale des Amériques. La CART emploie une technologie en temps réel qui traduit les comptes rendus sténographiques en anglais, ce qui est très semblable à ce qu'on fournit dans les salles d'audience. Cette technologie, qu'on utilise actuellement pour le sous-titrage codé des émissions en direct, a permis à M. Estey de participer pleinement et de contribuer à cette réunion importante.
Visual Voice Captions a également fourni des services de CART aux membres malentendants et devenus sourds des organismes non gouvernementaux ainsi qu'à un panéliste qui donnait un exposé à la deuxième réunion du comité spécial sur la convention des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées qui a eu lieu à New York en juin 2003. Les participants aux ateliers et réunions du Landmine Survivors Network, de l'Organisation mondiale des personnes handicapées et du Centre for International Rehabilitation ont aussi tiré profit de la CART fournie par Visual Voice Captions. Visual Voice Captions est heureuse de se joindre à Vision Office, une autre compagnie établie en Colombie-Britannique, afin de fournir une vidéo description en continu, c'est-à-dire, la diffusion Web d'images vidéo en plus de la CART, à la fois pour les personnes ayant une déficience visuelle et auditive. Les diffusions Web peuvent varier allant de réunions internationales sur les droits de l'homme aux événements sportifs pour les personnes handicapées comme les Olympiques de 2010 et les Paralympiques en Vancouver en 2010.
Des renseignements et des détails supplémentaires sur se trouvent à l'adresse suivante : (www.VisualVoiceCaptions.com) .
L'Adaptive Technology Resources Centre de l'University of Toronto a élaboré un environnement d'apprentissage appelé ATutor sur le Web, en libre accès qui se conforme aux normes. Conçu en fonction de l'accessibilité et de l'adaptabilité, les administrateurs peuvent l'installer ou le mettre à niveau en quelques minutes. Les éducateurs peuvent rapidement assembler, emballer et redistribuer du contenu pédagogique sur le Web et donner leurs cours en ligne. Les étudiants apprennent dans un environnement d'apprentissage adaptatif et accessible.
Après avoir passé de nombreuses années à enseigner en ligne en utilisant de nombreux systèmes commerciaux populaires d'apprentissage en ligne sur le Web, les concepteurs de ATutor se sont rendus compte que ces systèmes portaient uniquement sur la gestion de cours et le contenu pédagogique. Très peu, sinon aucune attention n'était accordée à la création d'environnements d'apprentissage qui répondent aux tendances d'apprentissage des étudiants qui l'utilisaient. Beaucoup d'apprenants et de chargés de cours ont trouvé que la complexité et la structure rigide de ces systèmes ne favorisaient pas l'apprentissage et que si l'on avait recours aux technologies d'aide pour apprendre ou pour concevoir des cours en ligne, les utilisateurs constateraient que plusieurs parties de ces environnements d'apprentissage leur seraient inaccessibles ou au mieux quelque peu accessible mais difficile à utiliser.
Basé sur la science cognitive et élaboré dans un centre où l'accessibilité est le principe directeur, ATutor a vu le jour afin de combler le vide de l'accessibilité et de l'adaptabilité engendré par les autres systèmes d'apprentissage en ligne, en créant un système de gestion de contenu d'apprentissage « Learning Content Management System » (LCMS) qui s'appliquait à toutes les personnes qui pourraient s'en servir. Il permet aux apprenants, aux chargés de cours et aux administrateurs qui ont des connexions Internet lentes, qui utilisent de vieux ordinateurs ou qui ont recours à des technologies d'aide pour avoir accès au Web de participer pleinement aux activités d'apprentissage en ligne.
En tant qu'environnement d'apprentissage adaptatif, l'interface de ATutor est extrêmement souple, elle permet aux utilisateurs de configurer l'environnement pour répondre à leurs besoins. Les éléments perceptuels peuvent être personnalisés en ajoutant des représentations graphiques d'outils, des textes optionnels pour les graphiques ou en ajoutant un accès direct au clavier afin que ATutor puisse être utilisé au moyen des sens kinesthésiques (le toucher par exemple). Les éléments structurels peuvent aussi être personnalisés, ce qui permet aux apprenants de naviguer le contenu pédagogique d'une manière globale, hiérarchique ou séquentielle.
En tant qu'environnement d'apprentissage accessible, ATutor conforme aux normes internationales en matière d'accessibilité, se conformant aux guides d'accès au Web W3C (WCAG 1.0) ainsi qu'à la Normalisation des sites Internet au Canada et la section 508 des États-Unis sur les normes sur l'accessibilité. Les paramètres prédéfinis permettent aux utilisateurs de mettre en application un thème d'accessibilité qui enlève toutes les autres caractéristiques non essentielles de l'interface, ce qui optimise donc ATutor pour l'utilisation avec les lecteurs d'écran et d'autres technologies d'aide semblables.
ATutor est aussi le premier système en libre accès de son genre à adopter des normes internationales de regroupement de contenu, ce qui rend donc possible l'importation et l'exportation de contenu interopérable. Il s'agit d'un grand pas pour les systèmes d'apprentissage en libre accès, cela permet aux chargés de cours, qui devaient se conformer à des systèmes commerciaux dispendieux, de transférer leur contenu de ces systèmes à un système économique et plus convivial.
En tant qu'outil en libre accès, ATutor est disponible gratuitement pour la plupart des cas, c'est gratuit! La technologie sous-jacente sur laquelle ATutor repose est aussi en libre accès et est gratuite pour la plupart des utilisations. Étant donné que ces racines sont ancrées en libre accès, il est possible d'établir un environnement d'apprentissage sophistiqué sur le Web à une fraction du coût associé à la mise en oeuvre de systèmes commerciaux semblables.
Au moment de la rédaction du présent document, ATutor 1.3.1 était la version actuelle sur le marché, dont le but premier visait à ajouter un regroupement de contenu interopérable et une version à jour était bientôt prévue. L'élaboration actuelle comprend la création d'une interface qui relie ATutor au référentiel d'objets d'apprentissage de « The Inclusive Learning Exchange (TILE) », un projet qui vise à créer un référentiel public de contenu d'apprentissage en ligne accessible. Un soutien de TILE sera disponible au printemps ou au début de l'été de 2004. La création d'un évaluateur d'accessibilité du contenu sur le Web qui fait également partie du projet TILE sera également lié à ATutor, permettant donc aux créateurs du contenu à examiner l'accessibilité du contenu qu'ils conçoivent.
Parmi les autres développements liés à l'accessibilité actuellement en cours, il y a la création de ATalker, un serveur complémentaire de synthèse de la parole à partir du texte qui permet aux utilisateurs d'entendre l'environnement à mesure qu'ils l'explorent et de soumettre des blocs de contenu de texte au serveur qui doit être renvoyé dans un flot audio qu'on peut faire jouer à l'aide des applications multimédias les plus communes. ACollab est un autre ajout accessible pour ATutor, c'est-à-dire un environnement de travail de groupe et une application de partage de fichiers qui permet aux apprenants de collaborer à distance et de générer de la documentation, de rédiger des documents partagés ou de travailler ensemble à des projets de groupe. La lancée inaugurale d'ACollab a été annoncée au début de février.
Le développement d'ATutor est appuyé en partie par le Learning Disabilities Resource Community (www.ldrc.ca) et à l'échelle fédérale par le Bureau des technologies d'apprentissage (http://olt-bta.hrdc-drhc.gc.ca/). Pour plus de renseignements sur ATutor, consultez le site Web d'ATutor à l'adresse suivante : (www.atutor.ca). Pour plus de renseignements sur le projet TILE, consultez le site Web de TILE à l'adresse suivante : (www.barrierfree.ca/tile/) .
Notre site Web se trouve à l'adresse électronique suivante : (www.at-links.gc.ca/as/zx20000F.asp) Vous trouverez sur ce site nos anciens bulletins, des listes et des liens à d'autres sites d'intérêt. Si vous vous référez à d'anciens bulletins, gardez à l'esprit que certaines des adresses Web étaient correctes au moment de la publication du bulletin, mais qu'elles peuvent ne plus être exactes aujourd'hui. Nous ne prévoyons pas mettre à jour les anciens numéros du bulletin.
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